Mardi 18 août 2009
J'aimerais ici faire un petit listing des oiseaux qu'il m'a été donné de voir jusqu'ici. Je sais que certaines personnes en particulier pourront être fortement interessées..

Bon, pour en avoir parlé avec quelques autochtones et pour avoir jeté un oeuil dans quelques bouquins sur le sujet, je suis bien conscient que ce n'est ici qu'une part très infime de l'impressionnante multitude d'oiseaux, plus colorés et intéressants les uns que les autres, qui a été recensée en Afrique du Sud. D'autant plus que j'ai fait une petite sélection de ceux que je trouve les plus marquants.

Notamment les Oiseau-Mouches, ou Sunbirds, manquent cruellement à cette modeste liste, mais cela ne saurait tarder à changer!

Il va de soit qu'une majeure partie des photos qui suivent n'ont pas été prises par mon modeste appareil de poche, d'autant que certains de ces volatiles ont été vus de façon très brève. Car non seulement il y a des oiseaux intéressants, mais en plus ici on peut les voir simplement en regardant le paysage depuis la voiture (référence à l'aigle pêcheur notamment).
Il y a cependant trois photos personnelles. Je ne doute pas une seconde qu'elles seront aisées à localiser.

Je suis ouvert à toute correction en ce qui concerne mes identifications.



l'Aigle Huppard - Long-Crested Eagle
Panneau d'autoroute!!!














                                                    l'Aigle Pêcheur - Fish Eagle
                                                    Midlands - Zuvuya













le Faucon Crécerelle - Rock Kestrell
Sani Pass















                                                  l'Outarde Kori - Kori Bustard
                                                  Kalahari
















l'Ibis Sacré - Sacred Ibis
Durban















                                                                          l'Ibis Hagedash
                                                                          Durban















la Spatule d'Afrique - African SpoonBill
Durban
















                       le Tchitrec d'Afrique - Paradise Flycatcher
                       Durban



























la Huppe - Hoopoe
Witbank















                                   le Tisserin Safran - Speke's Weaver
                                   Way back from JoBurg















le Touraco Concolore - Grey "Go Away" Bird
Dojo - JoBurg
















le Martin-Pêcheur à tête Brune - Brown-Hooded KingFisher
Durban

















 la Chouette Africaine - African Wood-Owl
 trouvée morte au bord de la route près de JoBurg









































                                                                     le Mainate - Myna
                                                                     Durban



















Ce dernier est aussi commun que notre merle ou notre corbeau. Pas mal non ?!!!
Par max
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Lundi 17 août 2009
La semaine dernière, je l'ai passée à Johannesburg, en tête-à-tête avec mon cher boss.

Rapide portrait du personnage pour comprendre pourquoi je ne peux bientôt plus le voir en peinture, et pourquoi j'appréhendais un peu cette promiscuité, qui s'est d'ailleurs finalement plutôt bien passée grâce notamment, il faut le dire, à un sérieux effort d'adaptation de ma part (de l'autre côté, faut pas trop en demander).

-Alors d'abord il parle très fort, à base d'onomatopées, et le plus souvent tout seul.
-Et bien sûr il écoute très peu ce qu'on lui dit (pas facile pour moi!).
-Il passe son temps à chercher ce qu'il vien de perdre (clefs, portable..), et tout le monde est au courant.
-Ses sujets de conversation sont les femmes et sa voiture (en gros).
-Il peut répéter vingt fois la même chose, juste pour lui-même.
-Quand il aime une chanson, il la passe dix fois de suite sur Youtube (comme les enfants).
-Il dort dans une tente (ça je le savais).
-Il emmène toutes ses affaires à chaque fois qu'il part plus d'un jour.
-Son programme hebdomadaire c'est boulot à fond du mardi au vendredi, boire du rouge et de la tequila tout le week-end, et le lundi est dédié à s'en remettre (pas facile..).
-Il dit "Bro" à la fin de chaque phrase, avec en plus l'accent un peu Afrikaan ça donne "Bruu".
-Il passe son temps à raconter ses aventures amoureuses à tous les gens qu'il croise (On s'en fout!!!!!!!).

Bref, tout ce que j'aime!! Un genre de gros Bof bien bruyant. Et en plus il ronfle....
Mais bon, d'un autre côté son cerveau fonctionne bien quand il le faut, il a plusieurs business, et dans l'ensemble sa philosophie n'est pas trop mauvaise en ce qui concerne l'environnement et la décroissance, même si c'est parfois difficile pour lui d'appliquer ses propres théories. Beaucoup de paroles et peu d'actions, parce que c'est quand même un gros poseur dans l'ensemble, il faut pas l'oublier.

Ah oui et ce qui sauve un peu le tout, c'est qu'on partage la passion pour le freezbee. Ca nous permet de nous rapprocher, mais toujours le plus loin possible (c'est le but au freezbee..), donc c'est nickel!

Bon j'ai balancé un peu beaucoup, mais pour ma défense, comprenez bien que je vis avec cette personne depuis un bon nombre de semaines maintenant.

D'un autre côté je peux pas lui jeter trop de pierres (justes quelques unes), vu qu'il me fait découvrir pas mal de choses et semble m'apprécier (normal, je le caresse dans le sens du poil autant que mes nerfs le permettent).

D'ailleurs dernière initiation en date, le Yoga.
J'ai assisté à deux cours de Bikram Yoga gratos sur son abonnement, et c'était vraiment pas mal.
Un genre de sweat lodge (il fait 50° dans la salle), sauf qu'on entretien la forme physique en même temps.
En tout cas en sortant on se sent vraiment bien!

Mais revenons à nos moutons.
Je disais donc session JoBurg, et qui dit JoBurg, dit Dojo...


Entre les meetings et les missions logistiques, une journée a été dédiée à l'installation d'un système solaire thermique sur le toit ce qu'on peut appelernune énorme maison de gros bourgeois, dans ce qu'ils appellent ici un "estate". En l'occurrence, un quartier ultra-protégé, à l'écart de tout, avec son golf, sa piscine municipale, son école primaire et j'en passe. Un véritable ghetto, habité par des business man et des hommes politiques d'après ce qu'on m'en a dit.

Pour avoir le droit d'entrer en tant qu'entreprise travaillant sur un chantier à l'intérieur de la forteresse, on se présente à ce qui ressemblait étrangement à une frontière, avec une file "résidents", une file "visiteurs" et une file "livraisons", le tout gardé par une vingtaine de blacks armés jusqu'aux dents. Le conducteur présente son permis de conduire et peut traverser, les passagers doivent sortir du véhicule, présenter une pièce d'identité, et passer par une barrière spéciale avec caméras et détecteurs d'empreintes digitales. Ils sont fous ces Sud-Africains!!!

Bref le plus marrant dans tout ça c'est qu'au retour, la même démarche doit être suivie, j'imagine pour vérifier que tout le petit monde qui est entré le matin est bien ressorti à la fin de la journée. Je sort donc de la voiture, me présente à la frontière "piétons" pour toucher de nouveau le détecteur d'empreintes, mais bizarrement, on me dit que c'est pas la peine cette fois-ci. Je passe donc et remonte dans la voiture. Un peu inutile la procédure, ou alors faut qu'on m'explique...!!!!

Enfin ça parait un peu stupide et démesuré, mais on m'a ensuite bien fait comprendre que cela est simplement le résultat du climat de violence qui existe à Johannesburg, encore classée deuxième ville la plus dangereuse du monde il n'y a pas si longtemps, derrière Sarajevo!!

Bon moi dans tout ça, ce que je trouve quand même un peu humainement stupide, c'est qu'à l'intérieur de ce château fort, les propriétaires trouvent encore le moyen de construire des clôtures en barbelé et électrifiées de trois mètres de haut pour se protéger les uns des autres.
Au final, on obtient rien de plus qu'une prison où même les prisonniers ne se côtoient pas, excepté le fait que les cellules y sont très grandes, très luxueuses, ont des piscines, et des beaux gazons sur lesquels le chien peut paisiblement déposer sa crotte. Quel bonheur!!!

Matt (mon collègue du jour) de chantonner "Little Boxes, on the Hillside...... There's a Blue One, and a Pink One..... And they All look, just the Same....." en arrivant. Bonne référence!!
(N.B : pour tout doute concernant la pertinence de cette expression, merci de contacter Tek en Australie.)

Mais critiques mises à part, ce fut pour moi l'occasion de bosser sur une installation directement sur le toit, et d'apprendre tout un tas de choses utiles de la part des habitués avec qui j'ai passé la journée.






Bon mon inexpérience m'a quand même fait casser trois tubes sur les soixante requis. Mais c'est comme ça qu'on apprend paraît-il!!

Et surtout, ne pas oublier qu'on fait ici face au Nord, hémisphère Sud oblige...
Par max
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Vendredi 7 août 2009
Ma dernière découverte de la culture sud-africaine et plus précisément Durbanienne a été le "Early Morning Market" ayant lieu tous les jours de la semaine au centre de la ville.
Il existe depuis près d'un siècle et regroupe presque un millier de marchands de la communauté zoulou pour la plupart, et donc pauvres, il va sans dire...


On y trouve principalement des fruits et des légumes récoltés par les paysans des alentours, ce qui permet de faire fonctionner le commerce de proximité et d'avoir accès à des produits locaux de qualité.



Il y a aussi ce que les autochtones appellent le "witch doctor market" où on trouve tout un tas de choses très étranges, relatives à la médecine traditionnelle zoulou.
Les étalages proposent des sortes de mélanges de plantes séchées, de bois, d'écorces, mais aussi des peaux de serpents ou de reptiles en tous genres, des ailes de chouette, des têtes de singes ou même des petits rongeurs entiers plus ou moins en décomposition. Intéressant même si un peu étrange et parfois un peu "malodorant" pour rester poli..


En tout cas on se sent un peu plus proche de la culture de nos ancêtres en voyant par exemple ces femmes maquillées couper sans cesse des bouts d'écorces à la machette!


Et bien peut-être que j'ai eu la chance de visiter ce marché lors de son dernier jour d'existence. En effet, le gentil maire capitaliste de Durban semble décidé à virer tout ce petit monde pour pouvoir construire une magnifique "shopping mall" (centre commercial). Une de plus...
Le prétexte? La coupe du monde 2010 bien sûr!! Il faut que tout ça ait l'air propre et aseptisé pour l'occasion. Bon à la limite pour les cadavres d'animaux en putréfaction je peux comprendre.
Mais c'est presque mille marchands qui vont se retrouver à la rue, sans compter tous les petits revendeurs parallèles, qui eux y sont déjà (à la rue), et qui subsistent en revendant les produits du marché un peu plus loin et un peu plus cher.
Il semblait y avoir un début de manifestation, malheureusement sans grande ampleur, et les commerçants parlaient de faire blocus, mais il semble qu'ils soient bien impuissants face au rouleau compresseur qui les menace.


Je ne sais pas exactement ce qu'il en est à ce jour, peut-être ont-ils eu droit à un sursis, mais la disparition de ce marché est paraît-il inévitable dans les semaines à venir.
Le capitalisme a encore frappé!!
Une pétition circule sur le net pour peut-être faire pression sur les décideurs.

Après cet épisode intéressant mais aussi révoltant, rien de tel qu'un premier bain de mer dans l'océan Indien (enfin!!) pour oublier un peu les méfaits de notre société!


Elle était bonne!!





Par max
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Mardi 7 juillet 2009
L'une des principales raisons de notre voyage dans le Kalahari était en fait une opération de démonstration et de sensibilisation des clients et des employés du lodge à la cuisine solaire.
Les propriétaires ont pour projet de la développer dans leur établissement pour réduire leur consommation en gaz et en électricité, mais aussi pour se donner une image plus écolo et ainsi se placer en précurseur par rapport à la concurrence.
Car oui, la sobriété énergétique commence à être à la mode, ou du moins semble pouvoir peser dans la balance du riche bourgeois qui veut se la couler douce au bord de la piscine en plein désert pour 6000 rand la nuit.

On s'est donc attelés pendant nos deux jours kalahariens, tout d'abord à la construction d'un four solaire parabolique qui est une sorte de miroir en forme de parabole qui va amener tout le soleil capté en un seul point.
 

Pour cela, il faut trouver la bonne orientation et la bonne inclinaison pour que les rayons arrivent par la bonne direction et que la chaleur soit alors concentrée à l'endroit où l'on va disposer la marmite.


Et ça marche du tonnerre!! L'eau bout en quelques minutes...


..et on peut également l'utiliser pour faire frire une fois que la surface d'une poêle est devenue assez chaude!


Il faut bien comprendre qu'il est difficile de donner des temps de cuisson puisque la puissance contenue dans les rayons du soleil varie fortement en fonction de l'heure de la journée. mais aux alentours de midi (le midi solaire..), c'est vraiment très efficace!!

Un autre aspect de la cuisine solaire est l'utilisation des "slow-cookers", en gros des boites recouvertes de réflecteurs et bien isolées qui vont en fait se comporter comme des fours à moyenne température. Ils sont le plus souvent utilisés en complément de la parabole, cette dernière permettant de faire monter la température de la marmite très rapidement. On place ensuite cette marmite dans le slow-cooker qui va tranquillement finir le travail en conservant cette chaleur.
Si on a vraiment le temps (environ le double du temps habituel), le slow-cooker peut être suffisant pour certains plats, mais on ne peut pas par exemple y faire bouillir de l'eau.


..Mais la plus grosse partie de notre travail était en fait de convaincre les gens intrigués par tout ce matos que ce n'est pas une blague , en les faisant goûter nos plats préparés exclusivement avec le soleil, ou encore en les faisant se brûler la main au milieu de la parabole. "Et oui ça chauffe vraiment!!"


Bon il est certain qu'avec le soleil du Kalahari ça aide un peu, et je vois déjà venir le scepticisme français discréditant la cuisine solaire, la considérant comme réservée à des contrées plus sudistes. Mais je vous assure que ça marche aussi chez nous!! 
En utilisant ici la chaleur rayonnante, on ne se préoccupe pas de la température de l'air. Autrement dit, on pourra facilement utiliser un four solaire même en hiver s'il fait 0°C!!

Bien sûr, en particulier pour le slow-cooking, c'est un peu plus long car la température extérieur va avoir tendance à absorber une plus grande quantité de chaleur contenue à l'intérieur...
Mais la aussi il existe des solutions.
Par exemple celle d'utiliser ce qu'on appelle ici des "hot box" , ou "retained heat cooker", ou encore "lion sands", simplement des sortes de "pouf" remplis de boulettes de polystyrène ou autre matériau isolant.
Le principe est de faire chauffer la casserole et son contenu jusqu'au niveau de température désiré, puis de placer le tout entre deux de ces coussins isolants pour créer comme un four d'où la chaleur ne peut pas s'échapper.
Par exemple pour faire cuire du riz, on fait bouillir de l'eau avec le riz et on place le tout entre ces deux coussins jusqu'à ce que toute l'eau ait disparue. A la fin, c'est cuit et on a utilisé un minimum de gaz.
Le chauffage initial se fait idéalement avec le four solaire parabolique, mais on peut aussi commencer au gaz, et c'est donc une solution d'économie d'énergie qui marche même s'il n'y a pas de soleil!!




Et en plus, il n'y a presque pas de risque que ça brûle si on l'oublie. C'est d'ailleurs un des plus grands avantages de la cuisine solaire. En utilisant le slow-cooking, ça prend plus de temps, mais on peut donc imaginer préparer le repas du soir à midi, laisser le tout sans surveillance pendant les activités de l'après-midi, et revenir à n'importe quelle heure en trouvant le tout prêt pour la dégustation.
En plus, cuire lentement permet une alimentation plus saine, plus riche et plus goûtue, car la température étant moins élevée et mieux répartie, rien ne va brûler et on conserve plus de saveurs et de vitamines.
Il suffit de s'y prendre un peu plus à l'avance...

Bon je crois que j'en ai assez dit. C'était juste pour faire un peu de pub et trouver peut-etre de nouveaux clients pour ce genres de petites actions qui sont au final assez fun et surtout environmentally friendly!

Cheers
Par max
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Dimanche 5 juillet 2009
Encore deux ou trois heures de route à travers la secheresse Kalaharienne, et on arrive enfin dans la réserve privée de Tswalu, la plus vaste d'Afrique du sud.
Dès notre arrivée au lodge, un phacochère est là pour nous accueillir et nous annoncer la couleur.


En se balladant un peu aux alentours, on découvre un sol rouge aux allures lunaires, et jonché de traces d'animaux en tous genres. L'une d'entre elles attire notre attention par sa taille. Ca ressemble un peu à une trace de chevreuil, mais là il chausse un bon 40!! On pense d'abord à un rhinocéros, mais on apprendra plus tard qu'il s'agit en fait des traces d'une girafe..


Autre curiosité, ces boules de paille dans les arbres. En observant de plus près, on remarque une multitude de petites entrées. Il s'agit en fait d'un nid d'oiseaux qui ont compris que l'habitat collectif peut en fait présenter pas mal d'avantages...


En rentrant vers nos appartements, on trouve une espèce d'antilope tranquillement posée à quelques mètres de l'entrée de notre chambre. Elle ne semble pas spécialement inquiète même lorsqu'on s'approche. Magnifique bestiole, comme un phantome dans la nuit, se déplaçant avec une élégance et une discretion impressionnante. En se renseignant un peu, on apprendra ensuite qu'il s'agit d'un jeune nyala...


Le ton est donc donné pour notre séjour dans le Kalahari. La faune tant convoitée est bien là, et apparement il n'y a pas besoin d'aller chercher bien loin!
Et pour la météo désertique, dire qu'il fait chaud la journée mais aussi très froid la nuit n'est pas un mensonge non plus. Pour preuve, tout reste givré le matin jusqu'à l'arrivée du soleil!


Et le froid, ça pompe de l'énergie. Les petit-déjeuners sont donc copieux en conséquence. Je dois avouer qu'à 7h du matin en sortant du lit les champignons frits à l'ail et les saucisses bien grasses, c'est un peu too much quand même. En tout cas on comprend mieux pourquoi tous les Afrikaans qui bossent ici, et notamment les cuisinières, ont du mal à passer les portes..


En milieu d'après-midi, cerise sur le gateau, on nous propose un "gameride", soit petite ballade en 4x4 à travers la réserve.
L'équipage est composé d'un guide-pilote et d'un tracker-ornithologue placé tout devant pour pouvoir scruter au mieu le gibier.


Et tout de suite, ça porte ses fruits!




Et petit bonus spécialement pour nous : on nous autorise à aller voir l'enclos des guépard.
Alors il faut bien comprendre que même si ils sont en cage, ils sont bel et bien sauvages. Fraichement arrivées du parc Kruger, trois femelles sont en phase d'acclimatation, le but étant qu'elles s'habituent quelque peu à la présence des véhicules et des humains pour que ces derniers puissent avoir une chance de les voir lors de ce genre de sorties.
J'aurais bien sûr préféré les voir en liberté, mais c'est déjà pas mal!




Et là vous n'allez pas me croire, mais le guide nous explique que ces trois femelles ont attiré le plus vieux mal de la réserve, qui est planqué aux alentours pour pouvoir les surveiller. Celui-ci est vraiment bien habitué à la présence d'humains et en plus on sait où il est!!!
On descend donc de notre véhicule pour aller voir à pieds à quoi il ressemble, en restant toujours derrière le guide armé d'un fusil et de fléchettes imbibées de somnifères en cas de danger.
Un instant vraiment palpitant! Je n'en croyais pas mes yeux. On était là autour de ce guépard tranquillement en train de faire la sieste dans les hautes herbes. Il était tellement zen qu'on avait l'impression qu'on pouvait aller vers lui et le caresser. Mais le guide nous a bien indiqué la distance à ne pas dépasser.
C'est dailleurs pourquoi je n'ai que des photos très peu convaincantes de la bête. Mais croyez moi, c'est bien un vrai guépard qui était là à 5 ou 6 mètres de moi!!



Bon après ça, les autres éspèces rencontrées sur notre trajet semblaient avoir perdu de leur intérêt, et on s'est donc contenté d'admirer la beauté des lumières du désert alors que le couché du soleil approchait.




Et on a même pu fêter ça avec un petit verre de rouge. C'est pas beau ça???!!!!!!


La sublime fin de cette journée se passe de commentaires...



Pour précision, il faut voir ici le sourire de la lune rousse qui est venue remplacer le soleil dès son départ, mais apparement mon appareil est assez sensible aux vibrations du sol... Original en tout cas!!


Une journée exceptionnelle comme je les avait imaginées avant mon départ pour l'afrique du sud.
Pour ceux que cela peut interesser, je donne quand même ici la liste de toutes les espèces vues dans le Kalahari, avec quelques traductions dans le language local (anglais ou afrikaans) :

Warthog – phacochere

nyala

springbok – gazelle

gemsbok – oryx

porcupine

cory bustard (le plus grand des oiseau volants!!)

gnou-wildebeest

cheetah-guepard

aardwolf

bat eared fox

austruch


Par max
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